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Les facéties de Lucie
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14 septembre 2008

"Compartiment pour dames"de Anita Nair

dames 442 pages. Lu dans le cadre du challenge ABC 2008 lettre N.

Ma note : bon j'oscille entre 6 et 7 /10 mettons 7.

Pour tout vous dire, j'ai eu du mal à le terminer. les 100 dernières pages m'ont paru une éternité et ont eu du mal à éveiller mon intérêt.

L'histoire : Akhila décide de prendre le train vers l'extrémité sud de l'Inde pour faire le point sur sa vie qu'elle a l'impression de ne pas avoir vécue. Dans le train, dans un compartiment pour dames, elle fait la connaissance de ses compagnes de voyage qui se confient, qui lui racontent leurs vies faites de renoncements, de frustrations et de révoltes. Akhila à travers ces récits de vie cherche la réponse à la question qui lui taraude l'esprit: une femme a t'elle besoin d'un homme pour se sentir épanouie ?

J'ai commencé ce livre dans le train qui me ramenait de formation. Je me suis laissée happer par les épices, les saris et par l'histoire de ces femmes. Mais le charme n'a pas marché jusqu'au bout et il me tardait d'en finir...

Ce livre me laisse la même sensation que "Chinoises" de Xinran. On touche du doigt le sort -parfois triste- d'une femme qui naît et vit en Chine ou en Inde et à travers ces histoires de femmes on perçoit le fossé entre leurs cultures et la nôtre. En cela c'est intéressant mais cela ne suffit pas pour qualifier ces romans de coup de coeur...peut être que je suis tellement à l'opposé de leurs modes de pensée au sujet des femmes qu'il m'est insupportable de les voir étalés sur plus de 300 pages...

Extraits : "Akhila lut le panneau au-dessus du guichet et, constatant qu'il s'agissait d'une file réservée aux femmes, aux personnes âgées et aux handicapés, elle ne sut si elle devait se sentir offensée ou, au contraire, honorée. Le souci de la Société des chemins de fer avait un certain charme désuet, vestige d'une galanterie qui voulait qu'une femme ne soit pas soumise à la bousculade et à l'affluence, aux regards lubriques et aux mains baladeuses, aux odeurs de transpiration et aux insultes qui constituaient le lot commun de ceux qui attendaient à la "queue ordinaire". Mais pourquoi tout gâcher en assimilant les femmes aux vieillards et aux handicapés ?" p 17.

"D'abord, une bonne épouse ne peut pas servir deux maîtres et, par maîtres, il faut entendre son père et son mari. une bonne épouse apprend à faire passer les intérêts de son mari avant ceux des autres, même ceux de son père. une bonne épouse écoute son mari et fait ce qu'il dit."L'égalité dans le mariage, ça n'existe pas. Mieux vaut accepter l'idée que la femme est inférieure à son mari, on évite les disputes et les désaccords. C'est quand on veut prouver qu'on est l'égale de l'homme que se produisent des conflits incessants. c'est tellement plus simple d'accepter la place qui nous est attribuée et de vivre en conséquence. "

Voilà bein ce type de passage typiquement cela me fait rager. De même que ceux où l'on raconte qu'une femme est mariée à son oncle et que tout le monde trouve ça normal...bref.

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Commentaires
L
voui c'est exactement ça : sans plus.
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A
j'avais bien aimé mais sans plus !
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