Mary Higgins Clark "Cette chanson que je n'oublierai jamais"
420 pages publié chez Albin Michel. Un bon pavé écrit gros.
Quand on sort d'une lecture difficile (en l'occurence, l'attentat), rien de tel qu'un Mary Higgins Clark, si possible le dernier (bon ok, j'avoue, je ne sais plus ceux que j'ai lus alors le dernier au moins je suis sûre, faut dire que j'ai eu ma période M.Higgins Clark il y a de cela quelques années et j'ai dévoré beaucoup de ces romans). ça se lit très bien, c'est efficace et ça ne prend pas la tête.
L'histoire : Kay rencontre le prince charmant pourvu d'un compte en banque fourni. Patatra tout bascule, le prince charmant est soupçonné de double meurtre (dont celui de son ex femme). Mais Kay est persuadé de l'innocence de son mari et ouvre l'oeil à la recherche d'indices le disculpant.
Bon je sais mon résumé est fort succint mais l'intrigue vaut le coup. Bon après comme dans tout Higgins Clark, il faut éviter de chouquer ("commencer à s'endormir" pour les non initiés au patois de chez moi) le soir en lisant car l'on a tôt fait de se perdre dans les personnages... (le lendemain tu ouvres ton livre et tu te dis : "bon je vais relire la fin du chapitre précédent car je n'en ai plus aucun souvenir" et ça, ça m'énerve !!)
Ma note : 7 ou 8/10. Intrigue bien menée, je n'y ai vu que du feu jusqu'à la fin.
Dans un prochain billet je vous dirai le bonheur que j'ai eu à retrouver Hercule Poirot et son flegme britannique.