Qui dit vacances au soleil au mois de Janvier, dit 3 h de train + 9 h d'avion aller et la même chose au retour sans compter les temps d'attente dans les gares et aéroport. Alors tu as le temps de lire même si tu as regardé les deux films diffusés pendant le vol et discuté avec tes voisins de fauteuils  (ou plutôt de mini sièges de la mal nommée compagnie XL airways, XS eut été plus juste)

J'ai lu 3 des 6 romans que j'avais emportés. Pas si mal. 

Ci dessous la photo du trio. De gauche à droite, coup de coeur, bon divertissement et déception ennuyeuse. 

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La femme au carnet rouge m'a charmé. Normal j'ai retrouvé la plume d'Antoine Laurain. (j'avais beaucoup aimé Fume et tue)  Il raconte l'histoire d'un libraire qui trouve un sac à main abandonné, lis le carnet intime qu'il contient et part en quête de sa propriétaire. Et tombe amoureux. Evidemment. 

Demain j'arrête de Gilles Legardinier a fait l'objet d'un tel tapage que j'ai fini par céder à cette pression et l'acheter. Alors oui c'est un bon divertissement. Et c'est déjà pas mal. Un faux air de Bridget Jones et de Kinsey Milone. L'auteur se glisse dans la tête d'une femme avec un réalisme étonnant. Evidemment elle tombe amoureuse d'un beau ténébreux qui semble fomenter un sale coup. Le bad boy l'obsède et lui fait faire des choses dingues. 

"N'oubliez jamais cette vérité absolue : ce qu'il y a de pire dans ce monde, ce ne sont pas les épreuves, ce sont les injustices." page 32. 

"il faut tout espérer, au risque d'être déçu.Il faut tout éprouver au risque d'être blessé, tout donner au risque d'être volé. " page 228

Enfin, l'apiculture selon Samuel Beckett m'a carrément perdu à mi chemin (pourtant le chemin est très court (80 pages). Je m'ennuyais ferme. Du même auteur, Martin Page, j'avais terriblement aimé Peut être une histoire d'amour. Cette fois, ça n'a pas matché entre nous, comme on dit.