19 octobre 2009
coup de projecteur sur...
...les éditions Héloïse d'Ormesson !!!
En ce moment je lis "Bazar Magyar" de Viviane Chocas
.
C'est le deuxième roman publié par cette maison d'édition que je découvre - le premier était "les carnets de douglas" de Christine Eddie - et je dois dire qu'ils savent trouver des pépites chez Héloïse d'Ormesson !!!
Il faut dire que cet éditeur recherche la qualité plus que la quantité puisqu'il ne publie pas plus de 20 livres par an.
Allez jeter un oeil ICI, ça donne des tas d'envies de lectures (je sais que vous n'avez pas besoin de ça pour remplir vos LAL et vos LAL mais ça vaut le détour !). De plus, je trouve les livres carrément beaux !!
17 octobre 2009
"la rêveuse d'Ostende" d'Eric-Emmanuel Schmitt
Ayant adoré le recueil de nouvelles "odette toulemonde et autres histoires", je n'ai pas hésité lorsque j'ai vu "la rêveuse d'Ostende" sur les étagères de ma bibliothèque ! Je l'ai emprunté. Et une fois ouvert, je l'ai dévoré à très grande vitesse !!
Je suis encore une fois enthousiaste mais je me rend compte, en allant chercher d'autres avis de lecteurs sur internet, que les lecteurs qui ont aimé ce livre ne sont pas très nombreux. Je trouve les critiques émises assez dures même si je peux comprendre que l'on n'accroche pas au style de cet auteur.
Pour ma part, c'est un coup de coeur.
5 histoires ayant un thème commun : l'imagination et son pouvoir dans nos vies.
Notre imagination nous joue parfois des tours. C'est le cas dans les histoires "crime parfait" et "les mauvaises lectures". Dans le premier récit, "crime parfait", une femme pousse son mari dans le vide lors d'une randonnée. Personne ne peut pourtant y croire. Le couple qu'elle formait avec son mari était tellement parfait...et pourtant. Dans le second récit,un homme se targue de ne pas lire de romans car il n'aime pas la part d'invention qu'ils contiennent. A l'occasion de vacances en Ardèche avec sa cousine, il va se laisser aller à la lecture d'un polar. Cela va influencer fortement sa perception des choses et lui faire imaginer le pire...
Dans le récit qui donne son titre au livre, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la Mer du Nord, pour se guérir d'une rupture. Sa logeuse mystérieuse finit par se livrer et raconter sa vie à son invité. Une vie bien terne et sans homme, selon sa nièce. Alors, la belle histoire d'amour qu'elle lui conte sort elle tout droit de son imagination ou bien l'a t'elle vraiment vécue ?
Dans "la guérison", une infirmière qui se trouve moche a l'impression de rêver : un patient lui dit qu'elle est jolie. Le patient en question est devenu aveugle et est enivré par l'odeur de la jeune femme qui va peu à peu retrouver confiance et jouer de son pouvoir de séduction.
Dans "la femme au bouquet", tous les jours, à la gare de Berlin, une femme, un bouquet à la main, semble attendre quelqu'un. Personne ne la rejoint. Tout ceux qui la croisent imaginent une raison à sa présence ici. Quelle version est la bonne ?
A noter de jolis passages : "La mer du Nord avait des couleurs d'huître, du vert-brun des vagues au blanc nacré de l'écume ; ces teintes altérées aux nuances précieuses, alambiquées, me reposaient de mes éclatants souvenirs de Méditeranée, bleu pur et sable jaune, d'un chromatisme vif aussi primaire qu'un dessin d'enfant. »
"En voyage, les noms m'attirent avant les lieux. Dressés plus haut que les clochers, les mots carillonnent à distance, distincts à des milliers de kilomètres, envoyant les sons qui déclenchent les images. Consonnes et voyelles dessinent un plan, dressent des murs, précisent une atmosphère. Quand la bourgade porte le patronyme d'un saint, ma fantaisie le construit autour d'une église; dès que son vocable évoque la forêt - Boisfort- ou les champs- Champigny- le vert envahit les ruelles; s'il signale un matériau - pierrefonds- mon esprit gratte les crépis pour exalter les pierres; évoque-t-il un prodige -Dieulefit- je conçois une cité posée sur un piton escarpé, dominant la campagne. Lorsque j'approche une ville, j'ai d'abord rendez vous avec un nom." page 10.
Bernard n'a pas été emballé par ce recueil d'histoires ordinaires, Vincent est mitigé, histoires convenues, prévisibles , faciles pour laurence. Mais alors, suis-je la seule a avoir adoré ? Non, sachaguitry a trouvé c'était un régal !!!
15 octobre 2009
extraits de ma saison préférée...
14 octobre 2009
Quand Pim remplit ma BAL, j'adore !!!
Quand on sait que j'adore Margaux Motin (au même titre que je me marre beaucoup avec les dessins de Pénélope jolicoeur), que je passe ma vie à écrire sur des carnets en tout genre et que je bois une théière toutes les deux heures, à votre avis, a t-elle tapé dans le mille l'amie Pim ? Merci ma copine de l'autre bout de la france !!! Qui a dit que les relations amicales à distance ne pouvaient pas marcher, qui !?!!!
13 octobre 2009
Ma recette de poulet qui déchire !
Bon je sais qu'avec un titre de billet pareil, je fais sourire ma frangine et c'est déjà ça !!!
Bein voui, je vous avoue que j'ai longuement hésité à écrire ce billet culinaire compte tenu du peu de succès rencontré par ma dernière recette...Je me console en me disant que vous n'avez pas publié de commentaires mais que vous avez noté la recette...
Bon cette recette est archi simple et va épater vos potes !!!
Ingrédients pour 6 personnes
6 blancs de poulet
60 cl de lait de coco
4 échalotes
1 citron vert
2 cuillères à soupe (CAS) de sauce soja
1 CAS huile
1 CAS coriandre
1 cuillère à café (CAC) bombée de curcuma
1 CAC sucre
1) émincez le poulet et les échalotes.
2) faites mariner le poulet dans une marinade composée des échalotes émincées, du curcuma, 2 CAS de sauce soja, 10 cl de lait de coco et la coriandre. Laissez une heure dans un plat filmé.
3) mélangez le sucre et le jus du citron vert
4) faites cuire le poulet et sa marinade pendant 15 minutes sans faire bouillir le mélange
5) ajoutez le mélange sucre et citron et le reste du lait de coco et faites encore cuire 10 minutes (pendant ce temps là faites donc cuire du riz thaï et préparer vos baguettes !!!)
Délicious, isn't it ?
12 octobre 2009
Quand Adamsberg tutoie les vampires...
J'ai retrouvé avec plaisir le Commissaire Adamsberg dans ce nouvel opus de Fred Vargas "Un lieu incertain".
Le mot de l'éditeur : "Adamsberg part pour trois jours de colloque à Londres. Estalère, le jeune brigadier, et Danglard - terrorisé à l’idée de passer sous la Manche - sont du voyage. Tout devait se passer de manière aérienne et décontractée, mais un événement macabre alerte leur collègue de New Scotland Yard, Radstock.
Clyde-Fox, un original local, lui parle du vieux cimetière de Highgate. Des chaussures - avec des pieds dedans - font face au cimetière, « un des cimetières romantiques les plus baroques de l’Occident », un lieu macabre, gothique, unique.
Tandis que l’enquête anglaise commence, les français rentrent au pays, et se retrouvent confronté à un horrible massacre dans un pavillon de banlieue."
De fil en aiguille, Adamsberg, avec l’aide de Danglard, remonte une piste de vampires, et de tueurs de vampires, jusqu’en Serbie."
On ne voit pas tout de suite le rapport entre ces pieds coupés qui gisent dans leurs chaussures abandonnées dans un cimetière Londonien et cet homme retrouvé dans son pavillon en mille morceaux au sens propre du terme. Adamsberg va faire le lien et s'apercevoir que derrière cette traque contre les vampires il existe une machination dirigée contre lui .
Un très bon Vargas même s'il ne figure pas pour moi dans les coups de coeur polar. D'abord parce que je n'aime pas l'idée qu'on veuille faire vivre à Adamsberg une descente aux enfers (oui je sais, ce n'est qu'un roman mais quand même) et aussi parce qu'il y a trop de vampires pour moi dans la littérature en ce moment...
Extrait : "Ici ressurgit à pleine puissance l'antagonisme qui divisait les membres de la Brigade entre les positivistes matérialistes que les errances d'Adamsberg indisposaient gravement, parfois jusqu'à la révolte, et ceux plus conciliants qui ne voyaient pas le mal à pelleter les nuages de temps à autres." page 326
11 octobre 2009
Quatre soeurs : Tome 1 Enid de Malika Ferdjoukh
Des cinq soeurs Verlaine, Enid est la plus jeune. Aussi, personne ne la prend au sérieux lorsqu'elle dit avoir entendu un fantôme. Elle décide alors de mener l'enquête toute seule pendant que la vie continue dans la maisons des 5 orphelines.
Leurs parents décédés dans un accident de voiture, c'est tante Lucrèce, leur tutrice, et Charlie, l'aînée, qui ont en charge le bon fonctionnement de la maisonnée. Depuis la tempête qui a fait valser le sycomore dans le puits tête la première, la chauve souris d'Enid a disparu et elle entend quelqu'un jouer de la harpe.
Ma note : 7,5 voire 8/10. Bien mené. On partage la vie bien singulière des soeurs Verlaine, on sourit, on frémit et on peste contre Colombe la trouble fête !!
Offert par Malla dans le cadre du swap jeunesse 2009
Gaëlle, tu avais raison en me disant qu'il allait me plaire !
10 octobre 2009
Chroniques de san francisco d'Armistead Maupin
Bon autant vous le dire tout de suite, je ne lirai pas la suite de ces chroniques. J'ai pourtant lu ce premier tome cet été, à priori la bonne saison pour ce genre de roman. Je n'ai pas été emballée. Ce roman qui est pour beaucoup un livre culte n'est pour moi qu'un livre divertissant, ce qui, vous allez me dire, n'est déjà pas si mal.
L'histoire : A San Francisco, dans les années 70, Mary Ann, jeune secrétaire originaire du Middle West, débarque dans un univers sans tabou. Sa logeuse l'accueille avec un joint collé sur la porte de son appartement en guise de cadeau de bienvenue. Michael son colocataire est à la recherche de l'amant idéal. Brian, habitant le même immeuble, se frotte les mains puisque, hétéro parmi des voisins homos, il drague sans concurrence. Norman, qui loge dans le petit réduit sous les toits, entretient le mystère sur sa vie. Est il vraiment commercial comme il le prétend ?
Monsieur Maupin nous livre une chronique du climat moral, politique, sexuel et social du San Francisco des années 70. Beaucoup de dialogues rendent le livre vivant. Beaucoup de personnages s'y croisent sans que je sois parvenue à m'intéresser vraiment à leurs sorts. Un peu trop décousu à mon goût, on se perd dans cette lecture.
Ma note : 6,5/10.
07 octobre 2009
"La forêt des Mânes" , le dernier Grangé
Bon j'avoue, je découvre cet auteur.
J'ignorais qui avait écrit "les rivières pourpres" (dont l'adaptation cinématographique a eu comme décor un village du département dans lequel je vis) et le très connu "Concile de Pierre" (dont on me dit de lire le livre plutôt que de regarder le film...).
Et bien c'était lui : Jean Christophe Grangé !! C'est grâce à mon homme, qui m'a offert " la forêt des Mânes", pavé de 508 pages, que je découvre cet auteur ! Et c'est une bien belle découverte !! Ce roman a accompagné mes soirées de septembre. J'ai un peu de mal à quitter cette histoire. Très prenante.
Jeanne Korowa est juge d'instruction au TGI de Nanterre et va pourtant se retrouver au fin fond d'une forêt équatoriale en Argentine. Tout commence d'une façon pourtant bien ordinaire : Une femme, Jeanne, qui boît du thé vert et regarde Grey's Anatomy, attend désespérement qu'un homme l'appelle. Et il ne l'appelle pas (oui je sais, ça nous rappelle toutes quelque chose). Saisie d'une affaire politico financière qui l'amène à mettre du monde sur écoute, elle rajoute à la liste, en toute illégalité, le psy de cet homme qui ne l'appelle pas.
Pendant ce temps là dans Paris des meurtres cannibales sont commis et Jeanne en prend connaissance avec son collègue qu'elle accompagne sur les lieux des crimes alors même qu'elle n'est pas saisie de ces dossiers. Elle, qui rêve d'instruire ce genre d'affaire, finit par mener sa propre enquête doublant la police. Cette enquête va l'amener à s'interesser à l'autisme, à la préhistoire et au trafic de sang et pour tenter de comprendre le lien entre les 3, elle va retourner dans l' Amérique du Sud qu'elle affectionne tant, nous permettant de découvrir des pays profondément marqués par la violence des dictatures qu'ils ont subis.
Dénouement inattendu, récit haletant ! Pour moi c'est un coup de coeur !!!
Pages 304 : " Ces contacs répétés avec la mort comportaient un avantage. Ils redoraient le blason de chaque seconde. Renforcaient la saveur de chaque minute. Jeanne sentait un fourmillement précieux dans ses artères. Chaque sensation lui parraissait merveilleuse. Inestimable. "
06 octobre 2009
Swap "un livre-un peintre"
Lamousmé et Isil ont eu une belle idée en réunissant lecture et peinture pour un swap d'automne intitulé "un livre-un peintre".
J'ai sorti mes pinceaux et mes toiles et je me suis inscrite !!!
Les filles ont même décidé de récompenser la plus jolie création.
A vos gouaches et vos pastels !! Pour s'inscrire c'est par ici ou par là.
