Les facéties de Lucie

22 décembre 2014

Entre mes mains le bonheur se faufile de Agnès Martin-Lugand, un page turner !

entre mes mains le bonheur se faufile

 

J'étais en mal de lecture addictive quand j'ai entamé ce roman là. Et bim ! impossible de lâcher cette histoire.

Pas de la grande littérature, hein, mais il faut avouer que c'est bien fait.

On s'attache à Iris et on la soutient, contrairement à sa famille, lorsqu'elle décide de laisser tomber son boulot rasoir dans la banque pour réaliser son rêve de gamine : devenir couturière.

Marthe aussi croit en elle au point de lui promettre une belle carrière à Paris mais elle n'est pas aussi bien intentionnée qu'il n'y parait. Iris se retrouve prise dans un drôle de tourbillon car le manège n'est pas toujours enchanté même si sur son chemin se trouve le beau Gabriel qui a les arguments pour faire tourner les têtes...même la nôtre, faibles lectrices ;-) !

Ce style de narration me fait penser aux histoires de Françoise Bourdin. Agnès Martin-Lucand et elle donnent naissance à des histoires qui seraient facilement transposables sur petit écran.

On se fait happer comme par un téléfilm, ça fonctionne.

Bref, un livre distrayant avec happy end. Je n'en demandais pas davantage. 

Pour Cathulu il est cousu de fil blanc. Elle est décue donc comme Brize.

Pour Leiloona c'est un livre doudou, suis d'accord. Il nous susurre à l'oreille : "fais de ton rêve une réalité". 

Et merci Leil d'avoir mis dans ton billet la playlist qui a inspiré l'auteure, j'adore ce genre de truc !

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21 décembre 2014

Respire de Anne Sophie Brasme, à couper le souffle

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Le titre pourrait être une consigne donnée à celui ou celle qui entâme cette lecture : Respire. Parce que l'histoire est à couper le souffle. Ce roman démarre par la fin et on a beau comprendre qu'on a affaire à un drame, on est loin d'imaginer la manière dont il va se nouer. La respiration se bloque à la lecture et le dénouement fait l'effet d'un coup de poing dans l'estomac. 

Charlène est une ado mal dans sa peau. Comme toutes les ados vous allez me dire. Non, en pire. Au point d'avoir envie en pleine rue de s'évanouir pour toujours. Quand Sarah, à l'aura et au charisme remarquable, s'intéresse à elle, elle peine à y croire. Leur histoire d'amitié sera un parcours d'obstacles incroyable. Laquelle des deux chutera la première ? 

Je l'ai lu d'un trait ce roman, captivée par la mise en mot de ces jeux psychologiques dont la perversité est effrayante. La cruauté des relations humaines est mise en relief de talentueuse façon. Ce livre donne à réfléchir sur l'emprise dont sont capables certaines personnes sur d'autres qui endossent parfaitement leur rôle de victime tant elles peinent à s'accorder la moindre valeur. Jusqu'au moment où la soumission cesse et cela ne se fait jamais sans violence. L'adolescence est une période propice mais pas la seule tranche de vie où l'on peut devenir bourreau ou victime. 

Cultur'elle salue "la maitrise absolue de l'engrenage fatal" et je vous recommande la lecture de son brillant billet. 

Mirontaine a aimé aussi. 

Merci Charlotte de m'avoir donné envie !

Dépèche toi de l'ouvrir petit carré jaune !!!

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11 décembre 2014

La faute de Paula Daly

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Il était dans le colis du mois de décembre reçu dans le cadre du prix Elle. C'est ce roman que j'ai eu envie de lire en premier. La couverture a joué, c'est sûr, je suis sensible au package de tout. La quatrième de couverture aussi : Une mère de famille débordée, Lisa, qui envie la vie de sa meilleure amie Kathy qui semble parvenir à tout concilier avec facilité. Quand la fille de Kathy disparait le soir où elle aurait dû dormir chez Lisa, c'est un véritable cauchemar qui commence. Lisa se sent en faute et fait tout pour retrouver la jeune fille disparue.

J'ai accroché d'entrée à cette histoire. L'écriture y est pour quelque chose : cinématographique. On se laisse embarquer et on tourne les pages sans s'arrêter. Aucune scène glauque ou sanglante, la suggestion suffit à figurer l'horreur de la situation. Les faux semblants, la jalousie, la culpabilité, les humiliations et frustrations, tout y est parfaitement retranscrit. Et le dénouement est un sacré coup de théatre qui laisse le lecteur groggy. 

Bref, le premier thriller de cette auteure britannique est une réussite. 

Séverine et moi avions fait lecture commune. Son billet par ICI. 

Je vous recommande la lecture de l'excellent billet d'Eric. et celui de Clara !

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29 novembre 2014

Elixir d'amour concocté par E.E Schmitt: bu d'un trait et conquise !

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Vu en librairie dès sa sortie. Attirée par cet échange de lettres entre deux anciens amants qui vivent désormais à des milliers de kilomètres. Emprunté hier à la médiathèque.

Lu d'un trait. Scotchée par la fin. Machiavélique. Vous avez compris que pour ménager l'effet de suprise je ne vais pas vous en dire trop. 

Ils ne se désirent plus, ne vivent plus ensemble mais ne peuvent pas s'empêcher de s'écrire. Adam lui propose l'amitié, Louise d'abord se cabre puis accepte et le ballet des mails commence.

Puis un défi est lancé : trouver la formule secrète, l'elixir, qui provoque l'amour. Ce petit jeu pourrait bien devenir dangereux...Mais qui manipule qui ? 

Quand l'amour disparait, on essaye d'en comprendre le mécanisme, on le démonte, on l'observe à la loupe. C'est ce que Adam et Louise font au travers de leurs lettres. Ils se cherchent et se taclent, ça n'arrête pas une seconde. Et leur échange est un débat philosophique passionnant sur l'amour, la jalousie, la liberté d'aimer et le désir. 

"L'amitié après l'amour m'humilierait. Aménager une immense passion en petit studio cordial ne me tente pas, je préfère me retrouver carrément à la rue." page 14

"tu voulais de l'amitié...Et bien, amorçons la, cette amitié, en méditant sur l'amour." page 23

"Les hommes font l'amour pour jouir, pas pour dire qu'ils aiment. Quand j'allais rejoindre des maitresses, je n'entaillais pas mon attachement pour toi, je ne t'adorais pas moins, j'ambitionnais seulement de prendre du plaisir et de leur en dispenser." page 25. Adam qualifie l'adultère de "reveil sain de la nature". Voilà de quoi réjouir certains ! 

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"les femmes aiment l'amour, les hommes le font".p 79

"La jalousie ne constitue pas une manifestation de l'amour mais la forme exacerbée du sentiment de propriété. Pour ma part, je n'ai jamais considéré que tu m'appartenais, ni hier ni aujourd'hui. On nomme bien légèrement amour des pathologies sévères, telle cette obsession d'annexer à soi le corps et la pensée de l'autre en anéantissant sa liberté." 85

Lisez l'excellent billet de l'irrégulière.  (et regardez la video où l'auteur parle de son roman)

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28 novembre 2014

"Envole-toi Octobre" de Virginie Troussier

envole toi octobre 

Le 1er roman de Virginie Troussier "Folle d'absinthe"  je l'avais follement aimé au point de le lire deux fois de suite. 

Prune, l'écorchée vive qui remâchait ses souvenirs se serait parfaitement entendue avec Suzanne la narratrice mélancolique de ce 2ème roman de Virginie Troussier. 

On la dit folle. Je la trouve seulement hypersensible, traversée en permanence par une multitude d'émotions qui la bousculent au point qu'elle semble perdre la raison. 

Pourtant. Si elle paraît au bord du gouffre, elle a en elle une féroce envie de vivre. Elle cherche l'équation qui fait battre le coeur plus fort. Tout est plus intense chez Suzanne, la tristesse comme la joie. Elle étire chaque émotion au maximum et s'en revêt. 

Elle archive aussi, Suzanne. Des milliers de souvenirs qui saturent sa mémoire et la fragilisent. Elle se dope à l'amour mais ça ne fait que l'affaiblir un peu plus. Elle est poreuse Suzanne. Une véritable éponge. 

Les hommes qu'elle rencontre et les livres qu'elle lit, tout concourt à la faire avancer sur un chemin baigné de la lumière donné par un soleil qui finit toujours par percer les nuages. 

J'ai noté des dizaines de phrases dans un petit carnet. Virginie Troussier enfile les mots comme d'autres les perles sur un fil barbelé qui laisse des marques sur ses lecteurs. 

En lisant ce roman, je me suis laissée envahir par une douce mélancolie, j'ai ouvert quelques cartons de souvenirs et je me suis demandée avec Suzanne comment éviter que nos émotions nous dévorent, comment être moins perméable aux autres et comment savoir qui nous sommes, comment les réseaux sociaux modifient nos relations et comment le zapping relationnel altère la valeur de l'amour.  

Et en le refermant, j'ai eu envie de lire Sylvia Plath, je me suis dit que j'étais heureuse de la densité que je donne à ma vie intérieure et de la lumière que j'arrive à percevoir en toute chose.

Je me suis demandée si moi non plus je n'étais pas folle.

C'est un COUP DE COEUR. Foncez l'acheter, lisez le d'un trait. 

Des extraits parmi tant ...

"Les femmes folles ont une chute de reins profondément marquée parce qu'un torrent d'émotions transperce leur ventre et érode leur taille." page 124

"Je sais que certains esprits voient dans l'introspection du narcissisme. Ils ne saisissent pas l'expression "vie intérieure" . Page 131

"Une femme amoureuse c'est terrible. Tu peux tout obtenir d'elle, tu peux la mettre sur le flanc, tu peux la faire ramper, elle peut te lécher les pieds." Page 197

"Les mots d'amour. Ils font faire de ces choses" page 199

"La colère est la sécrétion des faibles peaux. Ce sont des mots d'amour à l'envers, une émotion à haute voix, un pas de travers". 229

"Pourquoi fou ? Qui l'a décidé ? Où se situe le curseur de la raison ?" 258

"Oui, nous pouvons changer, comprendre, mais il faut le vouloir et s'aventurer. La mélancolie peut devenir positive, et c'est ce chemin que nous allons prendre". 53

Le billet de Séverine qui a visiblement aimé la "plume embrasée" (embrassée ?! parce qu'elle enflamme autant qu'elle enlace...) de Virginie !

Merci Virginie pour la si jolie dédicace ! Touchée !

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24 novembre 2014

Une photo, quelques mots (143ème)

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Reconnecte toi avec ta lumière intérieure, qu'elle me disait. Un truc de boudhistes ou de scientologues. Quand tu es au fond du trou y'a plus de lumière du tout et personne pour t'en apporter. Alors oser être soi, raviver sa flamme et créer sa chance, c'était pile le genre de messages que j'entendais pas. Jusqu'à cette rencontre qui a changé ma vie. Un petit bout de bonne femme assise sur un coussin rempli de lavande, un "zafou" comme elle dit. Elle payait pas de mine mais n'avait pas l'air d'une illuminée ni d'un gourou. C'est elle qui m'a parlé de la connexion avec la lumière du dedans. Je savais même pas que je pouvais abriter une petite boule de feu qui serait comme un carburant pour avancer. Et que le savoir et l'entretenir pourrait me stabiliser, m'ancrer, me donner confiance en la vie. Pourtant. Je médite chaque semaine avec elle depuis quelques mois. On allume toujours une grosse bougie avec une petite avant de commencer. On ne fait pas le vide dans notre tête, ça j'en serais pas capable. Non, on laisse filer les pensées, on les regarde comme les nuages qui filent dans le ciel poussés par le mistral, comme les feuilles d'automne qui tourbillonnent dans la cour. Depuis, je n'ai plus peur de rien. Ni de moi, ni de ce qui pourrait m'arriver. Je prends soin de ma lumière intérieure. Les autres la voient maintenant et disent que je rayonne. Je crois que ça leur chauffe le coeur aussi. C'est puissant une lumière intérieure, on le croit pas au début mais ça irradie tout autour. Rapprochez vous de moi, vous verrez.

 

Merci Leiloona pour cette belle proposition...

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23 novembre 2014

Sunday morning à Avignon City

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Prendre son petit déjeuner au soleil, laisser le soleil chauffer la peau.

Choisir le chemin Ste Anne pour atteindre le jardin des Doms, apprécier la vue jusqu'au Mont Ventoux, les couleurs d'un automne aux températures si douces.

Apprendre qu'un agronome Perse a permis la culture de la garance à Avignon (Jean Althen avait caché des graines dans sa canne au péril de sa vie), s'imaginer danser sur le pont, se dire qu'on est plus près de Marseille que jamais (hein Gaëlle ?!) admettre que la chrétienté a crée de belles oeuvres d'art. 

Rentrer déjeuner sur la terrasse. 

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17 novembre 2014

Ressortir le Reflex et arpenter les rues d'Avignon...

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Des messages sur les murs, des plantes aux fenêtres, des clochers et un palais. La lumière du jour qui descend.

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15 novembre 2014

Mon année Salinger de Joanna Smith Rakoff

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Je vous parle peu de mes lectures dans le cadre du prix Elle 2015. Mais là, vraiment, il le faut.

Pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents, je suis donc jury du prix Elle pour le mois de janvier et j'ai reçu en octobre le colis de 7 livres, le plus conséquent donc.

"Mon année Salinger" sort du lot, il est en tête de podium, du mien.

J'ai accroché d'emblée à l'histoire grâce à l'écriture et au ton. J'aurais adoré le lire d'un trait mais n'ai pas pu matériellement le faire. Y replonger de temps en temps c'était comme de retrouver une amie, l'ambiance et l'atmosphère ne m'avaient pas quitté.

Cette jeune femme vit à New York, à Brooklyn exactement, avec son fiancé Don un écrivaillon dont les histoires sont trop tarabiscotées pour être publiées. Il faudrait raboter.

Joanna est embauchée comme assistante dans une maison d'édition où seule la machine à écrire a le droit de cité et dont la boss a des airs de tyran.

La mission principale de Joanna consiste à répondre au courrier des lecteurs d'un auteur, un certain Jerry, qu'elle a l'occasion d'avoir au téléphone de temps en temps. On ne lui demande pas autre chose que de recopier une lettre type de réponse. Elle va pourtant déroger à la consigne plusieurs fois...et finir par essayer de comprendre cette fascination des lecteurs pour les romans de ce fameux Jerry...

Un bon roman qui parle de ceux qui font les livres, les mettent au jour ou au pilori, sur un piedestal ou au fond d'un carton.

Un récit qui rappelle que les romans sont parfois des miroirs tendus qui font du bien pour avancer et accepter ce qui transperce nos coeurs.

Amoureux(ses) du monde des livres, de l'écriture et de l'amour, je vous recommande cette lecture qui donne envie de découvrir l'univers de Salinger (en tout cas le faire n'est pas un pré-requis pour aborder ce livre là).

Extraits : quand elle évoque le fait qu'on s'identifie très facilement aux personnages de Salinger au point d'avoir l'impression que l'auteur a pénétré notre cerveau. "Peut être que, comme moi, vous vous être surpris à sangloter en vous reconnaissant dans le personnage, soulagé de savoir que quelqu'un d'autre avait éprouvé le même épuisement, le même desespoir (...) quelqu'un d'autre qui essayait de comprendre comment vivre dans ce monde".

"Parce que lire un histoire de Salinger, c'est moins lire une nouvelle qu'entendre Salinger vous le chuchoter à l'oreille. Il crée un monde à la fois incroyablement réel et terriblement plus intense que la réalité, comme s'il parcourait la terre avec les nerfs à vif."

"tu es rose et lumineuse. Tu avances dans le monde comme si tu irradiais la lumière"

"Il n'y a pas de vrai. Il n'y a pas de vérité (...) le monde est quelque chose de subjectif. Il est le produit de notre experience."

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13 novembre 2014

Des baisers froids comme la lune de Mélanie Chappuis, les "Mélanie" suisses qui écrivent sont elles toutes aussi talentueuses ?

baisers froids 

Coup de coeur, coup au coeur. Encore un livre qui arrive entre mes mains au moment parfait. Bref, une belle rencontre. Dans ce roman c'est celle de deux êtres, un homme et une femme, qui deviennent amants.

Lui, Vincent, a 55 ans et est marié à Lisa. Elle, Anna, a 28 ans et s'est mariée trop vite à Victor, le demi frère de Vincent, il y a un an à peine. La petite Mona, 8 mois, est née de cette union. 

Vincent refuse de vieillir. Il fait du vélo à outrance pour garder un corps musclé, blanchit ses dents et fait des U.V. Il se gargarise d'être le rédacteur en chef du plus grand quotidien de suisse romande. Il se croit irrésistible. 

Il n'a pas tout à fait tort, Anna craque pour lui tout en se disant qu'elle ne devrait pas. Ni l'embrasser, ni faire l'amour avec lui, ni lui envoyer autant de messages et attendre aussi fébrilement les siens. 

Mélanie Chappuis nous fait habilement pénétrer dans leurs cerveaux. La matière grise tente de reprendre le contrôle des corps embarqués dans cette histoire sans issue. L'auteure alterne les points de vue d'Anna et de Vincent. C'est si juste...On assiste sans pouvoir le lâcher des yeux à une partie de ping pong dont les échanges deviennent douloureux. C'est la dérive possible de ce genre de jeu...

Merci Sabine de m'avoir envoyé ce roman. Ton image du chat et de la souris est parfaite...

Extraits : "et moi je ne serai qu'un coup de sang survenu dans un moment de fragilité". page 69

"il ne faut pas que je tombe amoureux. Il faut que je garde le contrôle." page 41

"on ne devrait plus se voir et laisser cet amour impossible s'éteindre, faute de souffle" p95

"on ne plaint pas une femme qui trompe son mari. On pense que c'est bien fait pour elle si elle souffre." p 111

"Une maitresse n'est pas faite pour nous mettre sous pression. Elle n'a rien voulu d'autre. Qu'elle ne se plaigne pas ensuite d'être traitée comme telle." p 121

"on a vécu ce qu'on pouvait" p 135

"on a partagé si peu de choses. Rien du quotidien. on a beau dire que ça finit par tuer l'amour, ça crée des liens, aussi, le quotidien." p 138

"cette fois on tient bon."

"elle a compris qu'il faut prendre le temps d'aimer, et de ne plus aimer. D'accepter que la vie ce n'est pas toujours ce qu'on avait prévu". 184

baisers

message

poulette

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