Les facéties de Lucie

31 août 2014

"Sauf quand on les aime" de Frédérique Martin : coup de coeur !

sauf quand on les aime 

J'ai su dès les premières lignes. Une évidence. Ce roman m'a happé.

Vous en parler ensuite est forcément compliqué. Je réecris chaque phrase trois fois tant elles me paraissent toutes constituer un ramassis de lieux communs, tant elles sont fades et ne font pas honneur à ce beau livre.

Ce roman contient toutes les facettes de la vie même les plus sombres. Frédérique Martin nous les donne à lire expurgées de tout artifice. Elles sont brutes, non édulcorées. Les émotions qu'elles font naître chez les personnages transpirent de chaque page. Elles nous atteignent, on les revêt toutes. 

Claire, Juliette et Kader ont formé colocation à Toulouse pour parvenir à mieux affronter la vie en oubliant que la digue la plus solide n'empêche pas le ravage d'un tsunami. La déférlante qui s'abat sur leur petit monde est plus violente que les grains de sable qui faisaient déjà dérailler leur apparente harmonie. 

Cette cruelle réalité n'empêche pas le bonheur de pousser telle une fleur de rocaille entre deux rochers. 

J'adore Ethan et Tisha pour la liberté qu'ils s'autorisent, pour leur absence de certitudes et leur envie de croquer la vie quand même...Frederique Martin a l'art des descriptions atypiques et éloquentes et le réalisme maitrisé de son récit me l'a fait aimer instantanément et durablement. 

Coup de coeur donc et ma façon de croquer la vie confortée.

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J'ai adoré le billet de Leiloona aussi.

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25 août 2014

Catégorie Polar et document, avis contrastés, fin de lecture de la première sélection sur le fil !

Ouf, J'ai bien cru ne pas y arriver dans les délais (qu'est ce que ça va être quand j'en aurai 7 à lire...)

En bref un polar qui vaut le détour et un document dont j'aurais pu me passer...

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Fenêtre sur crime de Linwood Barclay

On pense dès le premier chapitre à Hitchkock et Fenêtre sur cour.

On accroche très vite grâce à l'écriture de Linwood Barclay et son art d'enchâsser les chapitres pour monter l'intrigue et faire grimper le suspens.

J'ai apprécié l'ironie aussi qui teinte cette histoire alambiquée. J'ai été épatée par la mémoire hors du commun de Thomas, surdoué un peu dingue.

Bref, je suis parfaitement rentrée dans ce thriller bien mené.  

institutricedizieu

L'institutrice d'Izieu de Dominique Missika.

Bon je risque de m'attirer les foudres de ceux qui ont adoré.

Je n'ai pas été emballée par le portrait de cette femme pétrie de la culpabilité de ne pas pu avoir empêcher une rafle d'enfants juifs.

L'entreprise, louable, de mise en lumière de cette institutrice profondément humaine permet d'aborder cet épisode historique sous un autre prisme que les livres d'histoire. C'est pour moi le seul mérite de ce récit. 

Lu dans le cadre du prix elle pour la catégorie document avec laquelle j'ai toujours autant de mal...

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24 août 2014

What Now ?

Glissée sous couette en plein mois d'août, "What Now" de Rihanna dans les oreilles, le macbook sur les genoux.

Une furieuse envie d'écrire. Pas de livres à chroniquer, je lis seulement les livres de la sélection pour le prix Elle.

Pas de texte à poster, je n'écris plus une seule histoire valable. 

Je vis. A fond. Sans pause. En voici une, enfin. 

Mes derniers mois ? Des épaulés jetés, 

epaulé jeté champetre 5

une aphonie, 

aphonie

un genou qui craque, bref un corps qui parle sans que je sois encore parvenue à le décoder. 

Berlin, pour fêter la naissance d'un bel endroit...

berlin IMG_9469

New york, 

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Bandol, Sanary

bandol sanary

 Des déjeuners sur l'herbe, 

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Avignon en mode repeat, 

avignon avignon 2

 Des lunettes rose fluo, la vie qui s'accélère.

Capture de fragments en clichés réconfortants. 

Un concentré que j'adorerai diluer un peu...laisser reposer. 

Une inspiration et une expiration qu'il faudrait allonger. 

Et maintenant ? 

Du piano. Un ville dont le ciel s'est ennuagé en ne laissant aucune chance aux étoiles.

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14 août 2014

Les douze tribus d'hattie de Ayana Mathis

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Le premier chapitre de ce roman m’a happée d’emblée.

Le parti pris de l’auteure qui consiste à consacrer un chapitre à chacun des douze enfants d’Hattie est intéressant.

Cette polyphonie donne peu à peu du relief et du volume à cette tribu, à la femme qui est à sa tête et dessine en arrière plan le visage d’une Amérique qui change.

J’y ai parfois retrouvé l’atmosphère de la couleur des sentiments de Kathryn Stockett. J’y ai lu des phrases lumineuses, limpides. J’ai retrouvé l’aspect choral que j’affectionne dans les romans, ce côté puzzle qui laisse de la place à la lectrice que je suis.

Hattie est complexe, la vie a fait d’elle une pierre difficile à attendrir pour la sculpter. Cette robustesse est une force car elle lui permet d’avancer sans craindre les coups du sort.

Heureuse de l’avoir rencontrée !

"les cubes de glace tinteraient dans les verres de cristal, tel des carillons éoliens, et la conversation tinterait de la même manière, délicate et frivole. Il y aurait dans l'air une odeur de caramel et d'algues en train de sécher, et ils s'habilleraient de blanc et il y aurait encore plus de bonheur." page 189/190

Lu dans le cadre du Prix Elle 2015. 

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04 août 2014

Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne… d'Antoine Paje

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Avant de partir à New York j'ai dévoré ce roman d'Antoine Paje en une heure de train vers Paris.

Ce que l'auteur a cherché à démontrer : la peur est la plus mauvaise des conseillères.

Les peurs intérieures paralysent et phagocytent. L'histoire de Paul Lamarche racontée par Antoine Paje est éloquente.

En refermant le livre on a envie de partir au Japon pour la floraison des cerisiers et de faire taire la petite voix intérieure peureuse qui nous freine et nous empêche de suivre notre coeur.

A lire !

"N'oublie pas : tout est déjà en toi. Il suffit de le laisser parler." 

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21 juin 2014

N'oublie pas les oiseaux de Murielle Magellan

n'oublie pas les oiseaux 

J'ai reçu ce roman il y a des mois déjà. J'attendais le moment parfait pour l'entamer.

Le précédent m'avait touchée plein coeur.

Celui là est rempli d'émotions qui éclaboussent à la lecture et que j'ai reconnu à la perfection tant elles m'ont traversées de la même manière à des périodes différentes de ma vie.

C'est pour ça que je ne l'ai pas lu d'une seule traite. Ayant jeté tous mes cahiers évoquant mes histoires passées et mon ressenti, je me suis demandée s'il était bien raisonnable de "replonger" au travers de ceux de Murielle Magellan.

Et puis en fait si, c'est très bien. J'ai eu le sentiment de communier avec Murielle...avec toute une communauté de femmes. Et franchement ça fait du bien de ne pas se sentir seule. 

L'histoire ? d'amour, enfin d'un amour qui donne de l'énergie, de l'élan mais un amour qui brûle, qui fait des entailles, qui tord le bide, qui vrille le cerveau, qui finit mal. Un homme excessif en tout, un homme attachant et talentueux, un homme qui joue beaucoup. Une homme qui mène la danse et peut devenir odieux. Une femme qui se laisse faire. C'est plus fort qu'elle. Un homme à femmes alors que sa femme est celle d'un seul. 

Des cahiers bleu Cambridge, des clairefontaine rouge à carreau ou un journal informatique dans lesquelles elle consigne ses états d'âmes, des petits mots d'amour laissés par celui qui se lève plus tôt que l'autre. 

Le délitement de quelque chose de fort. Des mots parfaitement choisis pour décrire les "périodes heureuses" comme celles qui sont douloureuses.

Un roman à lire. Absolument. 

Merci Murielle Magellan, l'exercice n'a pas du être si facile. Merci.

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17 juin 2014

Le philtre des nuages de Radu Bata

le philtre 

"Menu minceur n° 9

boire tes paroles comme une liqueur miraculeuse

mixer nos ardeurs dans le fruit de la passion

manger tes lèvres comme une barbe à papa

dégoupiller le sirop de grenade"

Des déclarations d'amour, des colères contre le temps qui passe, de l'impuissance ou du recul face à la manière dont tourne le monde, un grain de folie à la limite de l'absurde, de la poussière d'or, des épices du monde entier, de la vapeur et des étincelles, ce sont les ingrédients de ce recueil hors normes. 

Radu Bata est un sorcier de la poésie qui teste des formules qu'aucun auteur classique n'aurait osé expérimenter.

Ces "poésettes", poèmes sans prise de tête, sont à l'image de son auteur : nourries de beaucoup d'influences, impertinentes et épicuriennes.

Elles se jouent des codes traditionnels, contiennent différents degrés et se picorent au grè de l'humeur du lecteur.Et se relisent encore et encore. 

Et venant de la part d'une personne comme moi qui ne suis pas amatrice de poésie et qui n'a trouvé d'intérêt qu'aux textes de Gainsbourgh, croyez moi c'est énorme !

Ce recueil fun est magnifiquement illustré par Gwen Keraval qui a crée une sexy sorcière au bras alambic. 

Foncez vous le procurer ICI !!! 

Merci Radu de m'avoir ouvert les portes de votre univers ! 

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14 juin 2014

La fois où je suis devenu écrivain de Vincent Cuvellier

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Cela faisait longtemps qu'il me tentait ce roman jeunesse édité par le Rouergue. Je l'ai lu en le picorant compte tenu d'un emploi du temps chargé. Aujourd'hui j'ai le temps de vous en parler. Mais voilà, il ne m'en reste qu'un souvenir diffus. Alors je le lis à nouveau. Et il est plutôt beau ce parcours de vie d'un jeune homme qui devient écrivain, qui devient qui il est. Ce n'est pas une croisière sur un fleuve tranquille mais plutôt une traversée à la nage en mer agitée. 

Le narrateur est un jeune Brestois, personnage attachant qui galère avec les filles et l'école (" l'école a été pour moi une longue et incomprehensible épreuve. Je n'ai jamais compris pourquoi j'y allais, pourquoi je devais m'assoir avec tous ces gens que je ne connaissais pas, que je n'avais pas envie de connaître et apprendre des choses que je n'avais pas envie d'apprendre. J'avais l'impression qu'on voulait faire de moi un bon petit soldat, qu'on voulait m'apprendre à obéir, mais que jamais on ne m'expliquait pourquoi je devais obéir"). 

Il est avant dernier de sa classe et sa vie n'est donc pas "une allée bordée de fraises". Son truc à lui c'est l'écriture.

A 16 ans, il sort du système scolaire et enchaine les petits boulots alimentaires et surtout il écrit. Il ouvre le robinet et ses idées s'en écoulent sans discontinuer. Il provoque, il exagère, il veut qu'on le remarque. Il est "ni tout à fait comme tout le monde, ni complètement différent. A côté." Alors quand il remporte un prix, le premier, pour une de ses histoires, il est confronté à un monde dans lequel il ne sent pas à l'aise. On fait même des coupes dans son histoire avant de la publier.

Il cherche son style, s'embourbe et se décourage. Puis il revient à l'écriture et trouve enfin sa voie, moins provocante. 

Faire le choix d'écrire c'est prendre le risque d'être incompris et seul. De ne jamais parvenir à être publier. Pour Vincent c'est aussi vital que de respirer alors il s'entête et il a raison.

Donner à lire ses atermoiements est très intéressant et inspirant !

Des tas d'extraits m'ont fait sourire :

"ah oui j'ai toujours été nul en chaussures. Et c'est bêtes, mais pour draguer, les chaussures, c'est important."

"Les chapeaux, t'en mets soit quand t'es un gamin, soit quand t'es un vieux. Si t'en mets entre les deux, c'est que t'as loupé un épisode. "

"Brest. Une vraie ville, avec des vrais morceaux de vie; Une ville qui en a tellement pris dans la tronche qu'elle en est touchante. A Brest, tout le monde vit avec le fait qu'elle a été presque entièrement détruite pendant la guerre. Du coup, il y a un truc  entre les Brestois qu'il n'y a pas ailleurs. Rarement vu des gens défendre avec autant d'ardeur leur lieu de naissance. Rarement vu des gens avoir autant de mal à la quitter. "

"il y a des gens qui ne s'imaginent pas à quel point ils peuvent changer la vie des autres, juste par la magie d'une phrase. 

"J'écrivais point. j'écrivais parce que c'était ça ou rien. Parce que je ne pouvais pas faire autrement. "

"Quand on écrit, tout est permis. "

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26 mai 2014

"Cultivez votre bonheur" de Sophie Machot, ma bible.

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Je ne sais plus très bien comment j'ai atteri un jour sur le blog de Sophie, Concentré de bonheur.

Je me souviens y avoir lu des billets si positifs et inspirants que je revenais souvent "prendre ma dose" et y laisser quelques commentaires pour remercier Sophie de ces partages.

Elle m'a trés vite sollicitée pour y mettre mon grain de sel en lui livrant mes petits bonheurs du quotidien pour qu'elle les glisse dans son trombinoscope.

C'est au cours d'un de nos échanges qu'elle m'a expliquée être en train d'écrire un livre. J'avais hâte de lire ce concentré de bonheur version papier.

Une fois publié j'ai vu apparaître sur facebook les selfies de ses premières(ers) lectrices (teurs). J'ai acheté "Cultivez votre bonheur" le 17 mars et ai commencé à le lire dans le tram en allant au travail. Ce n'était pas le bon moment, je l'ai posé sur ma pile à lire. Je l'ai repris le 14 mai, oui presque deux mois après...Et là je ne l'ai plus laché.

Heuresement qu'il est indiqué en quatrième de couverture qu'il n'est pas besoin d'avoir la main verte pour fleurir ma vie en 4 étapes. Les seules plantes qui résistent à mon absence de soins sont les plantes grasses ou les cactées équipées de réservoir d'eau qui leur permet de ne pas dépendre de moi.

"Semez, Arrosez, Récoltez, Croquez". Sophie Machot file la métaphore du jardin tout au long de ce livre de développement personnel qui n'est pas un énième ouvrage en la matière mais bien un bréviaire frais comme la rosée du matin, lumineux et coloré.

Pas de thérorie fumeuse ni de leçon de morale, pas d'angélisme non plus. Il est juste question de reprendre les commandes de sa vie pour en faire exactement ce dont on rêve. Réaliser notre jardin extraordinaire en cessant de penser que l'herbe du voisin est plus verte. Bref, ne laissons plus les autres tenir la bêche.

Plantons, arrosons, récoltons. Alors bien sûr on essuiera peut être des averses de grèle, des tempêtes et des étés de sécheresse mais si l'on fait preuve de confiance, d'indulgence et de persévérance on a des chances d'avoir de sacrés beaux fruits à partager.

J'ai entendu pendant des années ma madre répéter "décidemment j'ai pas d'pot" (j'ai moi même longtemps recouru à ce procédé et c'est même le titre d'une catégorie de mon blog...), "c'est d'ma faute" ou "je suis nulle" à propos de tout et n'importe quand. Ma maman poule, chargée des croyances anxiogènes de son padre, avait des "pensées racines", comme Sophie les appelle, qui sonnaient comme des malédictions et lui barraient la route du bonheur. En plus de sa propre fille, elle couvait un tas de rêves inassouvis. Le tout a rendu folle ses cellules qui ont formé tumeur. Et j'ai forcément pensé à elle en lisant l'histoire de Madeleine dans le livre de Sophie...

Heureusement dans mon terreau il y a aussi les phrases de mon petit padre genre "y 'a pas de tant pis sans tant mieux". Je suis donc persuadée que je peux tirer du positif de toute situation négative. L'estime de soi était tout de même bien fluctuante dans ce foyer et la peur de l'échec parfois paralysante.

Bref j'aurais aimé que le livre de Sophie existât déjà en ces temps là. (et là je dois vous dire que je ne suis pas du tout sûre de la conjugaison du verbe exister dans cette phrase folle). Ma madre aurait pu sarcler ses "affirmations-poison". (Avez vous remarqué que j'ai moi-même commencé ce billet avec une de ces vérités toutes faites limitantes "je n'ai pas la main verte"?)

Ce livre est riche, rempli de références à des pères fondateurs, à des maîtres, riche d'enseignements et d'exercices pour avancer. C'est une invitation à ralentir, à savourer le moment présent, à cesser de rêver sa vie, à être connecté à soi et aux autres, à aimer, à rire, à partager.

Sophie livre beaucoup d'elle-même dans ce livre et je me suis sentie très proche de ses questionnements qui sont aussi les miens. Elle tend la main au lecteur et j'ai eu envie de la saisir pour aller rigoler avec elle devant un verre de bon vin.

J'ai refermé "cultiver votre bonheur" avec l'envie de l'offrir, de le réouvrir et d'en faire pas à pas tous les exercices, avec une liste de livres à lire longue comme le bras, avec l'impression qu'un vent bienveillant avait soufflé dans mon dos et l'envie pressante de reprendre la méditation.

J'en ai semé des graines avant de lire ce livre (suivi d'une formation "affirmation de soi" chez PMC, "quatre petits bouts de pains", "le manifeste vagabond", "imparfaits libres et heureux" et "méditer jour après jour" de Christophe André, "le sel de la vie" de Françoise Héritier) j'ai appris à mieux bêcher et mon jardin est plus fourni qu'avant. Mais je n'en ai pas fini de comprendre comment mieux fleurir ma vie en me protégeant des nuisibles et de mes propres démons.

Alors ce livre est ma nouvelle BIBLE, mon livre ressource. Merci infiniment Sophie. J'ai hâte d'assister à l'une de tes conférences à Paris !!!

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25 mai 2014

Les équilibres instables de Loïc Dauvillier et Clotka

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Coup de coeur pour cet album qui contient 5 histoires courtes aux chutes fracassantes.

Il y a toujours une tasse de café ou un chat noir, voire les deux en même temps dans ces histoires contemporaines.

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Le pitch des éditions Les Enfants Rouges donne envie :

"Loïc Dauvillier et Clotka jeune dessinatrice venue du blog, abordent avec « Les équilibres instables » le thème des relations humaines, de la difficulté à communiquer, des quiproquos qui peuvent en découler…


 1- Le marketing téléphonique a le don de vous casser les pieds. 
 2- Vous rêvez de déclarer votre flamme à une femme magnifique. 
 3- Votre voisine du dessus se plaint régulièrement du bruit provenant de votre appartement…

Si vous êtes concernés par une de ces situations, « Les équilibres instables » sont pour vous. Mais attention, les choses ne sont pas toujours ce que l’on croit, ni celles que l’on aimerait qu’elles soient…."

Ces nouvelles épurées et talentueusement illustrées se laissent dévorer en quelques minutes et scotchent.

Une réussite !!!

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